Equipe NOVO Pontoise autour du Posijet

Retour d’expérience : l’Hôpital NOVO, modèle d’un lancement RIV

Situé à une trentaine de kilomètres de Paris, France, l’Hôpital NOVO (Nord-Ouest Val d’Oise) dessert un bassin de population dense couvrant une partie du Val-d’Oise et de l’Oise (520 000 habitants concernés), incluant des zones urbaines, périurbaines et rurales.

Avec un peu plus de 1800 lits, c’est un hôpital de périphérie de grande taille, offrant une prise en charge complète médicale, chirurgicale, obstétrique, pédiatrique et psychiatrique. La cancérologie y est une priorité, du diagnostic aux soins de support, portée par une forte dynamique chirurgicale notamment en urologie, ORL, chirurgie thoracique, sénologie et médicale – oncologie / hématologie, pneumologie, dermatologie.

Doté d’un plateau technique de quatre équipements (un TEP scan, deux gamma caméras hybrides et une caméra CZT dédiée à la cardiologie nucléaire), l’établissement a été le premier centre hors CHU et hors centre de lutte contre le cancer à proposer la RIV (Radiothérapie Interne Vectorisée) en ambulatoire en Île-de-France.

Déjà équipé d’un premier Posijet® depuis 2021, dédié au diagnostic au Fluor 18, le centre a opté pour l’acquisition d’un second appareil pour répondre à l’essor du projet RIV et à la croissance de son activité. Le choix s’est porté immédiatement sur le Posijet® et son module « Thérapie », une solution alignée parfaitement avec les ambitions stratégiques du service et permettant d’étendre l’offre de soins.

Cette ambition s’est concrétisée le 22 mai 2025 avec l’admission du premier patient en RIV (Radiothérapie Interne Vectorisée).

La mise en place de la RIV à l’Hôpital NOVO : une démarche portée par les équipes

Le projet, initié par le Dr Bleichner-Perez, Médecin nucléaire et cheffe de service, s’appuyait sur deux constats :

1 – La RIV dans certaines indications s’effectue aujourd’hui en ambulatoire, ce qui permet une mise en œuvre flexible, sans recours à une chambre radio protégée ni aux contraintes d’infrastructure associées.

2 – La pertinence clinique était évidente : la forte prévalence du cancer de la prostate, et l’importante activité d’urologie, aussi bien à l’hôpital NOVO que dans les autres établissements publics et privés du Val d’Oise, justifiaient pleinement cette orientation stratégique.

Fort du soutien de la direction hospitalière, le service a ainsi pu engager sereinement les démarches administratives nécessaires au lancement de cette activité. L’établissement a dû obtenir l’accord de l’Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR) pour la détention de Lutétium-177, un processus ayant pris 18 mois, ainsi que l’autorisation d’activité de soins délivrée par l’ARS. Le classement en niveau B requis pour l’activité de thérapie en ambulatoire a été rendu possible par un travail d’anticipation et de conformité.

La réussite de ce déploiement repose avant tout sur l’humain. Une équipe pluriprofessionnelle (Médecins nucléaires, Manipulateurs en ElectroRadiologie Médicale (MERM), Radiopharmaciens, Secrétaires, Physicien, Cadre de santé, PCR) partage une vision commune : assurer la meilleure qualité de prise en charge possible.

Témoignage Dr. Sarah Bleichner PEREZ

Il y avait une vraie attente autour de la RIV. Professionnellement, nous voyons les patients de manière différente. Le projet a bien fonctionné parce que les équipes en étaient pleinement parties prenantes,
elles lui ont donné l’élan nécessaire.

Dr. Bleichner-Perez,
Cheffe de service de médecine nucléaire, hôpital NOVO

Un système standard polyvalent pour le Diagnostic et la Thérapie

Avec l’arrivée du deuxième Posijet® en 2024, l’organisation du service s’est fluidifiée rendant la prise en charge plus confortable pour l’équipe comme pour les patients.

Le Posijet® se distingue par sa polyvalence, assurant aussi bien l’injection de médicaments radiopharmaceutiques fluorés Fluor-18 pour l’imagerie et que celle de médicaments radiopharmaceutiques pour la thérapie, ce qui a permis à l’équipe de manipulateurs de gérer la diversité des protocoles sans surcharge, les équipes étant déjà formées à la version diagnostique.

Seul point d’amélioration relevé par les équipes : le Posijet® ne dispose pas encore de système d’injection adapté à certains traceurs disponibles en routine clinique, comme les marqueurs des plaques amyloïdes et l’Estrotep. Cette évolution très attendue par l’équipe médicale placerait le Posijet® comme une solution la plus polyvalente en diagnostic pour tout traceur fluorés et thérapie.

Par ailleurs, le lancement de l’activité RIV s’est déroulé dans un contexte particulier, marqué par d’importants travaux de mise en conformité de la radiopharmacie. Le caractère mobile du dispositif a par ailleurs permis de maintenir la continuité de l’activité qui aurait autrement nécessité une interruption de service.

Posijet en utilisation à Novo Pontoise
Posijet in use - Diagnostic and Therapy injections

Résultats observés par l’établissement :

  • Une organisation plus fluide, laissant davantage de temps aux manipulateurs pour la relation avec le patient.
  • Une réduction des délais permettant d’accompagner un nombre croissant de patients.
  • Un dosage très précis grâce à l’activimètre intégré au système.

Le service de médecine nucléaire du site de Pontoise de l’Hôpital NOVO a démontré sa capacité à créer une synergie et à mobiliser ses équipes autour d’un objectif pour transformer son organisation pour le plus grand bénéfice des patients.

Mentions et cadre de publication

Produit cité : Posijet®, dispositif médical fabriqué par Lemer Pax (Nantes, France). Se reporter à la notice d’utilisation du fabricant pour les indications, précautions d’emploi et contre-indications.

Ce contenu constitue un témoignage d’établissement et non une publicité comparative.

Publication réalisée avec l’accord écrit de l’Hôpital NOVO et du Dr Bleichner pour l’usage de son nom, de sa fonction et de sa citation. Date d’établissement du contenu : 18/08/2026